21 juillet 2009
Lempcika-HUGUETTE Bertrand
Et si on faisait parler les tempêtes
nous diraient-elles
qu'elles se déchaînent
pour faire tomber les masques
de la duperie des alentours
quand tout tangue
sur la mer de nos itinérances
nous diraient-elles encore
qu'elles se déchainent
pour balayer tout ce qui traîne
dans la mémoire empoussiérée
par l'illusion du tout paraître
quand en chaque être
sommeille le sens des sens
nous diraient-elles enfin
que la pluie le vent les pleurs
ne sont que des images
rejetées par la mémoire
que le temps charrie
devant la verdoyance
de nos espaces affairés
par des accoutumances
07.12.07
Sous le masque des heures

